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Comme promis cher lecteur, je vous mets en ligne un article non pas sur la politique comme je le voulais mais sur les « soucoupes volantes ». Je pense que parmi vous il y aura des « fans » ou des amateurs sur le sujet.

Effectivement, j’ai entendu dire et j’ai lu sur internet, que le Centre National d’Etudes Spatiales ( CNES ) va mettre en ligne progressivement leurs découvertes et archives dès la fin Janvier.

Pourquoi mettre en ligne ces découvertes et surtout des archives ? En premier lieu pour faire connaître certaines choses pouvant exister. Mais dans un deuxième temps, cette initiative est mise en place pour calmer les critiques entourant ce domaine.

Ces archives sont constitués, pour l’essentiel, de plus de 3.000 procès-verbaux de gendarmerie. Plus de 100.000 pages numérisées et traitées pour supprimer toutes les données nominatives comme le veut la loi.

En plus de donner connaissance des événements plus que curieux et bizarres, ceci permet « de faire la transparence sur le peu qui a été fait » au CNES sur les soucoupes volantes d’après l’anthropologue spécialisé dans les parasciences, Pierre Lagrange.

Bien entendu, « il ne faut pas s’attendre à des scoops » prévient M. Patenet, le responsable du CNES pour les phénomènes aérospatiaux non-identifiés ( PAN ) ; puisque les phénomènes les plus curieux ont déjà fait l’objet d’une publication.

C’est une véritable innovation puisque c’est la première fois que le CNES affiche ces recherches, ces documents et ces résultats sur ce domaine qui était très sensibles à l’époque. En effet, depuis quelques années, quelques professeurs de recherches, d’associations et de « fan » demandaient l’accès à ces archives.

Maintenant, il faut savoir si ces archives nous mèneront quelques parts dans les recherches et non des illusions sur leurs contenus. Mais en revanche, cela permettra d’accéder à des ressources d’informations officielles, comme les commentaires et « plaintes » enregistrés à l’armée et à la gendarmerie.